Milo Thoretton, dit Asphalt : découvrez le petit-fils de Catherine Deneuve qui veut se faire un nom dans la musique

Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

En bref :

  • Milo Thoretton, alias Asphalt, est un jeune talent de la pop-rock française, petit-fils de Catherine Deneuve et fils de Chiara Mastroianni.
  • Après des petits boulots loin des tapis rouges et une parenthèse dans le cinéma, il choisit la musique comme terrain pour construire sa propre identité.
  • Son premier EP, Cocktail Exil, mêle rock garage et hyperpop, loin du classicisme feutré associé à sa famille célébrité.
  • En adoptant le nom de scène Asphalt, il revendique une carrière musicale artisanale, ancrée dans le réel plus que dans le glamour.
  • Accompagné mais pas téléguidé par Benjamin Biolay, ce nouvel artiste illustre une autre façon d’être artiste français quand on naît avec un patronyme déjà mythique.
Peu de temps ? Voilà ce qu’il faut retenir :
Asphalt, de son vrai nom Milo Thoretton, transforme un héritage XXL en laboratoire musical très personnel.
Son EP Cocktail Exil affirme un son entre rock garage et hyperpop, loin du cinéma où on l’attendait.
Petit-fils de Catherine Deneuve, il refuse de se laisser définir par son statut de petit-fils de légende.
Ses années de petits boulots nourrissent une écriture sensible, observatrice, à rebours du fantasme “enfant de star”.
Porté par les premières parties de Benjamin Biolay, il trace une carrière musicale qui assume autant les doutes que l’ambition.

Milo Thoretton alias Asphalt : un héritier du cinéma qui choisit la musique pour se définir

Le décor pourrait être celui d’un film : un nom à rallonge sur l’affiche, une lignée qui commence avec Catherine Deneuve et Marcello Mastroianni, une mère actrice, un ex-beau-père musicien multi-récompensé. Au milieu, Milo Thoretton qui, au lieu de rejouer la scène attendue de l’acteur « troisième génération », bifurque. Il se rebaptise Asphalt, s’accroche à des guitares saturées et à des refrains fragiles, et annonce qu’il veut simplement faire de la musique — pas un remake de l’histoire familiale.

Né le 31 décembre 1996, il a grandi entouré de tournages, de studios d’enregistrement, de conversations sur les scénarios et les mixages. Pourtant, ce qui l’aimante, ce n’est ni la lumière feutrée des salles de projection ni le vernis des avant-premières. Il parle d’« artisanat » plutôt que de « carrière », de chansons bricolées au lycée plus que de destin tracé. Son alias, Asphalt, évoque une matière rugueuse, chauffée au soleil, l’odeur de bitume en été plutôt que les velours rouges des festivals.

Dans les entretiens qu’il accorde, il revient souvent sur ce sentiment d’écart entre l’arbre généalogique prestigieux et sa réalité de jeune talent qui enchaîne les maquettes, les open mics, les sessions à la maison. Il sait que l’ombre des grands-parents plane — comment l’ignorer quand ils s’appellent Deneuve et Mastroianni ? — mais refuse d’en faire ni un totem, ni un fardeau officiel. « C’est juste ma grand-mère, c’est Manou », glisse-t-il, comme pour remettre les choses à un niveau domestique, presque banal.

Cette banalité assumée, tout sauf anodine, est centrale. On est loin du fantasme de l’« enfant de » qui passerait directement de la chambre d’ado à Bercy. Avant de se présenter comme nouvel artiste, Milo a tenu des postes dont on parle rarement dans les interviews de promo : veilleur de nuit, crémier dans une fromagerie, manutentionnaire dans une entreprise de cosmétiques, commis sur la péniche Rosa Bonheur au port des Invalides. Autant de lieux où l’on apprend à observer les gens, à supporter des horaires absurdes, à se frotter au monde ordinaire.

Ce détour par la vie très concrète alimente une forme de lucidité. Il sait ce que représente un SMIC sur un compte en banque, ce que c’est que de rentrer chez soi les mains qui sentent le fromage ou le plastique. Quand il aborde sa carrière musicale, il le fait donc avec un mélange rare chez les héritiers de famille célébrité : conscience des privilèges symboliques, mais aussi expérience intime de l’anti-glamour. On entend ce tiraillement dans sa manière de chanter, un peu bravache, un peu inquiète, comme s’il cherchait toujours le point d’équilibre entre l’asphalte et les étoiles.

C’est ce jeu de contrastes — les icônes familiales contre le bitume brûlant de la ville — qui donne son épaisseur à Asphalt et explique pourquoi son histoire dépasse de loin le simple « portrait de fils de ».

Ampli de guitare et pédalier sur sol en béton brut, ambiance studio rock
Illustration générée par intelligence artificielle.

Un parcours cabossé avant Cocktail Exil : jobs alimentaires et détours par le cinéma

Pour comprendre d’où vient Asphalt, il faut dérouler le fil avant les premières scènes sur scène. Avant d’être cet artiste français qui fait la tournée en première partie avec son ex-beau-père, il a surtout été un étudiant un peu paumé, un type qu’on croise derrière un comptoir ou au fond d’un entrepôt. Les études de cinéma à l’université ? Tentées, puis abandonnées. Non par manque de curiosité, mais parce que la théorie des plans séquences se heurte vite à la nécessité de payer un loyer.

Comme beaucoup de jeunes adultes en France, il empile les contrats précaires. La sociologue Dominique Méda a montré, dans plusieurs travaux, à quel point les moins de 30 ans sont surreprésentés dans l’intérim, les CDD courts, les horaires décalés. Milo coche les cases : veilleur de nuit, crémier, manutentionnaire, employé sur une péniche festive. Chaque poste, loin de la sphère du cinéma et de la musique, lui donne pourtant un matériau : les conversations volées, les histoires de clients, la fatigue des corps.

Parallèlement, il tente de se glisser dans la voie royale familiale : la caméra. En 2014, il apparaît pour la première fois à l’écran dans « Office du tourisme », un court métrage réalisé par Benjamin Biolay, alors compagnon de sa mère. Le film n’est pas un tremplin foudroyant, mais plutôt une initiation tranquille : apprendre à se tenir face à l’objectif, à encaisser la répétition des prises, à écouter les discussions de plateau. Loin du récit du « prodige », c’est un pas de côté, une exploration presque tâtonnante.

Ce qui va vraiment détourner Milo vers la musique, ce n’est pas son passage devant la caméra, mais son recul derrière elle. En 2016, il filme Biolay pendant l’enregistrement de l’album « Palermo Hollywood ». Il tient la caméra, observe les arrangements, écoute les prises, les doutes, les fausses notes, les éclaircies soudaines. Petit à petit, la frustration s’installe : rester derrière l’objectif ne suffit plus. Il le reconnaît volontiers : à force de regarder l’autre faire, l’envie de se jeter à l’eau devient plus forte que la timidité.

Cette bascule est typique de ce qu’on voit dans beaucoup de trajectoires d’artistes français issus de milieux déjà créatifs. Ils commencent par aider, par documenter, par porter le matériel, avant de se dire que ce rôle de satellite ne leur suffit pas. Dans le cas d’Asphalt, une phrase revient souvent : il « maîtrise déjà les outils ». La camera, les logiciels de montage, les environnements de création ne lui sont pas étrangers. Ce capital technique agit comme un tremplin discret : il peut consacrer son énergie au fond — les textes, les mélodies — davantage qu’à la forme.

Pendant qu’il aligne les petits boulots, il compose en parallèle, dès le lycée, des morceaux bancals, des bouts de chansons. Rien d’exceptionnel en soi : des milliers d’ados le font. La différence, c’est la ténacité. Au lieu de ranger ces fichiers dans un disque dur oublié, il les retravaille, les confronte à des oreilles extérieures, notamment celle de Biolay. On est loin de la légende du génie instantané, on se rapproche plutôt de ce que la sociologie de l’art décrit comme un long apprentissage, fait de répétitions et de retours critiques.

De ce parcours cabossé, une certitude émerge : lorsque sort Cocktail Exil, ce n’est pas l’EP d’un « privilégié tombé de la lune », mais celui de quelqu’un qui a testé assez de vies pour savoir ce qu’il ne veut plus faire. Et ce refus du confort tout tracé nourrit la manière dont il raconte ses propres errances.

Cette première immersion scénique visible en ligne permet de mesurer le contraste entre l’histoire familiale et l’énergie brute qu’il impose sur scène.

Cocktail Exil et un son entre rock garage et hyperpop : la musique comme terrain d’émancipation

Lorsque Cocktail Exil arrive enfin, au printemps, le titre lui-même sonne comme un programme : mélange, déplacement, secousses. Le disque n’a rien d’un exercice de style sage destiné à rassurer les amateurs de classicisme. Asphalt y revendique des influences hétérogènes : rock garage crasseux, hyperpop saturée, clins d’œil à la variété française des années 80 (Niagara en tête) qu’il reprend régulièrement sur scène.

Ce choix esthétique n’est pas anodin. Là où la famille s’est illustrée dans un cinéma souvent sophistiqué, parfois très « auteur », Milo va chercher une matière sonore plus brute, presque lo-fi par endroits. La guitare grince, les beats se déforment, la voix se permet des fragilités. On est plus près d’une chambre d’ado transformée en studio improvisé que d’un orchestre symphonique. Ce contraste entre élégance héritée et rugosité choisie est probablement l’un des ressorts les plus intéressants de ce nouvel artiste.

Le terme d’« exil » dit aussi quelque chose de sa position. Il y a l’exil géographique, fantasmé à travers l’Argentine de « Palermo Hollywood » ou les paysages rock anglo-saxons. Et l’exil symbolique : celui d’un petit-fils d’icône qui se place volontairement en marge du récit attendu. La musique devient le lieu où il peut se réinventer ailleurs que dans la lumière filtrée des grands rôles féminins de sa grand-mère.

Sur le plan thématique, les textes d’Asphalt parlent moins de célébrité que de flottement identitaire, de soirées qui se terminent trop tard, de relations qui dérapent. Ils s’inscrivent dans une génération qui a grandi avec la précarité en toile de fond et pour qui la réussite n’a rien d’évident. L’« exil » auquel il fait référence ressemble alors davantage à celui, intime, d’une jeunesse qui ne trouve pas sa place dans les scripts tout faits — y compris ceux, dorés, de la famille célébrité.

Musicalement, ce choix de la tension et de l’hybride colle à une tendance plus large documentée par des études sur les pratiques culturelles des jeunes en France (par exemple, les travaux de l’Insee sur les consommations numériques). Les frontières entre genres s’effacent : on passe d’un morceau de trap à un vieux titre de variété en deux clics. Milo Thoretton assume cette porosité, enchaînant des références qui auraient paru incongrues il y a vingt ans.

Dans ce paysage, Cocktail Exil fonctionne comme une carte de visite où il affirme à la fois son goût pour les textures sonores expérimentales et son attachement à la chanson au sens classique : couplets, refrains, ponts, histoires racontées. Ce double ancrage lui permet de parler autant aux trentenaires nourris au rock alternatif qu’aux ados qui ont grandi avec Spotify en flux permanent.

Il y a, enfin, un enjeu de classe artistique dans ce positionnement. Au lieu de chercher à prouver qu’il « mérite » sa place malgré son héritage, Asphalt choisit la voie plus subtile de la singularité musicale. Là où certains « enfants de » tentent de copier les codes de leurs aînés pour être adoubés, lui assume d’ouvrir une autre porte. C’est peut-être là que se joue, pour lui, une forme d’émancipation réelle.

Le clip d’« Emergée », où apparaît sa demi-sœur Anna Biolay, prolonge cette esthétique du mélange : héritage familial assumé, mais traité avec une distance ludique plutôt qu’une révérence figée.

Entre soutien familial et pression symbolique : ce que signifie être le petit-fils de Catherine Deneuve

On pourrait croire que naître petit-fils de Catherine Deneuve suffit à ouvrir toutes les portes. C’est en partie vrai, mais c’est aussi un piège. D’un côté, Milo Thoretton ne s’en cache pas : « tout le monde m’a aidé, tout le monde m’a supporté », dit-il à propos de sa famille célébrité. Les conseils circulent, les encouragements aussi, la curiosité bienveillante de « Manou » qui vient le voir sur scène et souligne qu’elle l’a trouvé très élégant.

De l’autre, la barre est placée si haut qu’il vaut mieux éviter d’y penser trop souvent. L’idée de se comparer, même inconsciemment, à une carrière comme celle de Deneuve ou de Marcello Mastroianni a quelque chose d’intenable. Il le sait et le dit : si pression il y a, elle est souterraine, diffuse, moins formulée par la famille que par le regard extérieur. Ce sont les journalistes, les réseaux sociaux, les titres d’articles qui rappellent sans cesse la filiation.

Dans cette tension, Asphalt adopte une stratégie de survie simple : déplacer le terrain. En choisissant la musique plutôt que le cinéma, il se donne la possibilité d’être jugé sur une autre échelle. Personne n’attend de lui qu’il rejoue « Les Parapluies de Cherbourg ». On évalue un riff, un texte, une présence scénique. Cela ne supprime pas la comparaison, mais la rend moins frontale.

La sociologie de la culture, de Pierre Bourdieu à Nathalie Heinich, a souvent décrit ce phénomène d’héritiers qui cherchent à inventer une forme d’altérité tout en restant dans le même univers symbolique. Milo illustre cette ambivalence : il demeure dans le champ artistique, mais se décale de quelques mètres. Il restreint aussi le périmètre de la filiation à la sphère intime — « c’est ma grand-mère » — et non à la mythologie nationale.

Le soutien de Benjamin Biolay participe de cette économie affective spécifique. Après son divorce d’avec Chiara Mastroianni en 2009, rien n’obligeait le musicien à rester aussi présent dans la trajectoire de Milo. Pourtant, il continue de l’accompagner, lui offre ses premières parties au printemps 2024, l’emmène sur la route. Ce compagnonnage est précieux : il fournit un modèle concret de carrière musicale longue, faite de hauts, de bas, d’albums plus ou moins bien reçus, loin du fantasme du succès instantané.

Au milieu de tout cela, il reste la question que l’on ne formule jamais tout à fait, mais qui rôde dans les commentaires : aurait-il été signé, programmé, écouté s’il ne s’était pas appelé Thoretton ? Impossible d’y répondre honnêtement. Ce que l’on peut observer, en revanche, ce sont les efforts répétés pour démontrer qu’au-delà du patronyme, il y a un travail, une singularité, une persévérance. En ce sens, Asphalt se sait observé et en joue parfois, mais refuse d’être réduit à un passeport social.

Ce balancier entre aides concrètes et pression symbolique fait de lui une figure intéressante à observer pour toutes celles et ceux qui s’interrogent sur la façon dont les héritages pèsent — ou soutiennent — dans les mondes de l’art. Et rappelle qu’aucune trajectoire, même dorée sur le papier, n’est jamais totalement linéaire.

Pourquoi Asphalt incarne une nouvelle génération de jeunes artistes français entre bitume et écrans

Si Asphalt intrigue autant, ce n’est pas seulement parce qu’il est le petit-fils de Catherine Deneuve. C’est aussi parce qu’il condense plusieurs traits d’une génération de jeunes talents en France. Une génération qui a connu les jobs précaires, les loyers trop chers, les playlists infinies et les réseaux sociaux omniprésents, mais qui continue malgré tout à fabriquer des chansons comme on le faisait avant : avec des copains, des guitares, des nuits blanches.

Dans ses interviews, il parle d’« artisanat » pour décrire sa carrière musicale. Le mot peut sembler modeste, mais il est révélateur. Là où certains fantasment le « buzz » en une vidéo TikTok, lui insiste sur le temps long, sur la nécessité de roder un set, de prendre des claques, de réécrire un texte. Ce rapport patient au travail artistique résonne avec une tendance plus large documentée par des observatoires comme le Centre national de la musique : la multiplication d’artistes en semi-indépendance, qui construisent leur public en dehors des gros circuits.

En parallèle, Milo n’est pas déconnecté du numérique. Il soigne son compte Instagram, où il poste parfois des captures de sessions, des extraits de répétitions, des photos de concerts. Mais l’esthétique reste loin des mises en scène millimétrées des influenceurs. On est davantage dans le carnet de route : des images un peu granuleuses, des instantanés pris en coulisses, où la fatigue, le trac, la joie brute se lisent sans filtre sophistiqué.

Cette articulation entre « bitume » (le quotidien, les galères, l’aspect rugueux) et écrans (les plateformes, la visibilité) donne son nom et sa cohérence à Asphalt. L’asphalte, c’est le sol qu’on foule quand on rentre de scène trop tard, quand on traîne devant une salle de concert en attendant un rappel improbable. C’est aussi la matière sur laquelle reposent nos villes, nos trajets, nos errances. Pour un artiste français de sa génération, la route est rarement rectiligne ; elle est faite de virages, de sens interdits, de ronds-points.

Quelques éléments dessinent alors une sorte de « notice » implicite pour ce type de trajectoire :

  • Un ancrage social concret : des expériences de travail hors du champ artistique, qui empêchent de tomber dans l’entre-soi.
  • Un héritage culturel fort : une socialisation précoce aux studios, aux tournages, aux discussions artistiques.
  • Une pratique musicale hybride : mélange de genres, goût pour l’expérimentation, mais attachement à la chanson.
  • Une présence numérique maîtrisée : utilisation des réseaux comme outil, pas comme finalité.
  • Un refus de la mythologie : déconstruction de la figure de « l’enfant de » au profit d’un projet singulier.

À travers ce prisme, Milo Thoretton n’est pas seulement un cas isolé, mais le symptôme d’un paysage culturel en mutation, où les frontières entre milieux sociaux et milieux artistiques se recomposent. Il montre comment on peut naître au cœur de la légende et, pourtant, choisir le bitume comme point de départ.

Reste à savoir ce que ce mélange donnera sur la durée. Si son trajet se poursuit, Asphalt pourrait bien devenir la preuve qu’un nom célèbre n’empêche ni le doute, ni le travail acharné, ni la nécessité de se confronter au réel pour écrire des chansons qui touchent vraiment.

Qui est Milo Thoretton, alias Asphalt ?

Milo Thoretton est un musicien et auteur-compositeur né le 31 décembre 1996. Petit-fils de Catherine Deneuve et fils de Chiara Mastroianni et du vidéaste Pierre Thoretton, il se lance dans la musique sous le nom de scène Asphalt, avec un univers mêlant rock garage, hyperpop et chanson française.

Pourquoi utilise-t-il le nom d’artiste Asphalt ?

Il choisit le nom Asphalt en référence à l’odeur du bitume chauffé au soleil, une image très concrète qui symbolise son attachement au réel, à la rue, au quotidien, à l’opposé du glamour traditionnel associé à sa famille de célébrités. Ce pseudonyme marque aussi sa volonté de se construire une identité distincte de son patronyme.

Quel est le style musical d’Asphalt ?

Asphalt revendique un son hybride : une base de rock garage, brut et énergique, des influences hyperpop plus électroniques et des clins d’œil assumés à la variété française des années 80. Ses morceaux combinent guitares saturées, rythmiques modernes et textes qui racontent les doutes, les nuits blanches et les dérives affectives de sa génération.

Quel rôle joue sa famille dans sa carrière musicale ?

Sa famille l’encourage et le soutient, sans pour autant lui imposer une voie. Catherine Deneuve vient le voir sur scène, Benjamin Biolay l’a accueilli en première partie de ses concerts et lui a donné des conseils sur ses compositions. Milo insiste toutefois sur le fait qu’il se concentre sur son propre projet, sans chercher à égaler les carrières de ses proches.

Où peut-on écouter la musique d’Asphalt ?

Son premier EP, intitulé Cocktail Exil, est disponible sur les principales plateformes de streaming musical (Deezer, Spotify, Apple Music, etc.). On peut également découvrir ses performances en live et ses clips, notamment le titre Emergée, en cherchant Asphalt ou Milo Thoretton sur YouTube.